Nos solutions
Isolation thermique
Le premier geste rentable : garder la chaleur là où elle est utile.
Un logement mal isolé perd une part importante de sa chaleur par le toit, les murs et les planchers. Isoler, c’est traiter la cause des surconsommations avant d’investir dans un nouveau système de chauffage : c’est le poste au meilleur rapport coût/économies, et souvent le point de départ de toute rénovation cohérente. Notre bureau d’études identifie les parois qui perdent le plus, chiffre chaque poste et mobilise les aides pour réduire votre reste à charge.
- des pertes de chaleur par le toit
- 25-30 %
- de chauffage économisé
- jusqu’à 30 %
- selon le poste isolé
- 20-70 €/m²
- de TVA sur les travaux d’isolation
- 5,5 %
Bénéfices clés
Des déperditions fortement réduites
La toiture représente à elle seule 25 à 30 % des pertes de chaleur d’une maison, les murs 20 à 25 %. Bien isolées, ces parois stabilisent la température intérieure et réduisent jusqu’à 30 % le besoin de chauffage.
Un confort immédiat, été comme hiver
Fini les parois froides et les courants d’air l’hiver ; l’isolation limite aussi la surchauffe l’été en freinant l’entrée de la chaleur. Le confort se ressent dès la première saison, avant même le retour sur investissement.
Une meilleure étiquette DPE
L’isolation améliore directement le Diagnostic de Performance Énergétique, un atout décisif en cas de location (la loi Climat interdit progressivement la location des passoires thermiques) ou de revente.
Cas d’usage typiques
Combles perdus non isolés
Le poste prioritaire : l’isolation des combles perdus offre le meilleur retour sur investissement, souvent amorti en moins de cinq ans grâce aux économies et aux aides.
Murs anciens sans isolation
Isolation par l’intérieur (ITI) ou par l’extérieur (ITE) selon la configuration, le budget et l’aspect du bâti. L’ITE supprime les ponts thermiques mais coûte plus cher.
Préparer l’installation d’une pompe à chaleur
Isoler avant d’installer une PAC permet de la dimensionner plus petite, donc moins chère à l’achat et moins gourmande à l’usage. L’ordre des travaux fait la rentabilité.
Par où commencer et à quel prix
On traite en priorité les surfaces qui perdent le plus de chaleur : la toiture et les combles, puis les murs, et enfin les planchers bas. Cet ordre garantit que chaque euro investi produit le maximum d’économies. Voici les fourchettes de prix par poste, avant aides.
| Poste | Prix au m² | Part des pertes | Priorité |
|---|---|---|---|
| Combles perdus | 20 – 50 €/m² | 25 – 30 % | Très haute |
| Murs (ITI) | 40 – 90 €/m² | 20 – 25 % | Haute |
| Murs (ITE) | 110 – 180 €/m² | 20 – 25 % | Haute |
| Plancher bas | 30 – 60 €/m² | 7 – 10 % | Moyenne |
Isolation intérieure ou extérieure
- Isolation par l’intérieur (ITI) : moins coûteuse et plus rapide, mais réduit légèrement la surface habitable et ne traite pas tous les ponts thermiques.
- Isolation par l’extérieur (ITE) : supprime les ponts thermiques, préserve la surface habitable et protège le bâti. Idéale lors d’un ravalement de façade, mais l’investissement est plus lourd.
- Isolation des combles : soufflage de laine minérale pour les combles perdus, panneaux ou rouleaux pour les combles aménagés. Le meilleur rapport économies/coût.
Sortir du statut de passoire thermique
La loi Climat et Résilience interdit progressivement la mise en location des logements les plus énergivores : depuis 2025 pour les étiquettes G, et à venir pour les F puis les E. L’isolation est le levier le plus direct pour remonter d’une ou deux classes au DPE. Notre étude identifie le bouquet de travaux qui vous fait franchir le seuil réglementaire au meilleur coût.
Aides mobilisables
Guides utiles
Questions fréquentes
Isolation thermique — vos questions fréquentes
Les réponses précises aux questions que se posent les ménages français qui envisagent cette solution. Notre bureau d’études complète chaque réponse sur votre situation.
